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) La Résolution 1325 : Quelle est sa portée effective pour la Femme Congolaise ? L'adoption de la résolution 1325 du Conseil des Nations Unies a sans doute sensibilisé l'opinion à la question de la contribution des femmes à la paix et à la sécurité dans le monde. Le département des opérations de maintien de la paix a franchi des étapes décisives dans l'application de la résolution 1325 du Conseil de Sécurité. C'est le cas pour les opérations en République Démocratique du Congo ou les experts en sexospécificité jouent un rôle important en mettent au premier plan ces questions au centre du travail des opérations de maintien de la paix. Cette résolution est devenue un modèle d'activités pour assurer la protection des femmes dans les opérations de maintien de la paix. Bien que des progrès aient été réalisés dans les 12 domaines d'action critiques, la violence contre les femmes, leur faible taux de représentation dans l'arène politique, la prévalence de la pandémie du VIH/SIDA chez les femmes et jeunes filles, l'impact de la violence fondée sur le sexe et l'absence représentative dans le processus de paix persistent. Sept ans après cette résolution 1325, en RDC, le fossé continue à se creuser entre les lois et les conventions relatives aux droits fondamentaux au niveau international d'une part et les législations nationales d'autre part. Il existe encore un écart très grand entre les politiques et la pratique. Les femmes congolaises, plus particulièrement seules vivant à l'est de la RDC continuent d'être victimes des conflits malgré les engagements de la communauté Internationale à punir les crimes commis contre elles. Les articles 1, 2 et 8 de la résolution 1325 prennent en compte les questions de la participation des femmes dans le poste de prise de décisions et dans le processus de la paix. Malgré l'existence de ces textes, l'on constate dans la réalité la non application effective de ce principe légal. La culture d'impunité dont bénéficient les auteurs de violences à l' encontre des femmes entrave la participation de celles-ci dans les phases de reconstruction du pays Or cette résolution devrait être mise en œuvre pour que les crimes violents contre les femmes et jeunes filles fassent l'objet des sanctions pénales. Les missions du Conseil des Nations Unies devraient toujours travailler avec les associations régionales et nationales œuvrant dans le domaine de la paix et la sécurité et prendre en compte les besoins et les priorités de tous ceux qui sont concernés. Il a été noté en effet, l'insuffisance de synergie entre les acteurs intervenant sur la question de maintien de la paix et la sécurité, car aucun besoin ne sera exprimé aussi bien que par celui qui le ressent. Du point de vue disparité, l'inégalité entre les hommes et les femmes demeure frappante. Les données statistiques sont claires. Elles mettent en évidence l'écart criant entre le principe de la représentation significative des femmes dans les institutions nouvellement installées et l'absence de femmes dans le processus de la paix. Les femmes continuent d'être sous-représentées dans le processus de prise de décision qui est nécessaire pour relever les défis du développement durable, les opérations d'assistance humanitaire, de maintien et de consolidation de la paix. Pour exemple : *Présidence de la République : Effectifs (1) ; - 1 Hommes - 0 Femmes, soit 0 % Femmes *Assemblée Nationale : Effectifs (500) ; - 458 Hommes - 42 Femmes soit 8.4% Femmes *Sénat : Effectifs (662) ; - 621 Hommes - 41 Femmes soit, 6.2% Femmes *Assemblée Provinciale: Effectifs (108) ; - 103 Hommes - 5 Femmes soit, 4.6% Femmes *Territoriales -Gouverneurs : Effectifs (11) ; - 11 Hommes - 0 Femmes soit, 0% Femmes -Vice Gouv. : Effectifs (11) ; - 11 Hommes - 0 Femmes soit, 0% Femmes *Gouvernement : Effectifs (60) ; - 51 Hommes - 9 Femmes soit, 15% Femmes**. Cette forme de discrimination et les violences faites aux femmes constituent à plusieurs égards une atteinte aux libertés des personnes et un obstacle à l'égalité des chances, à l'équité et à la paix, conditions préalables pour un développement durable. Que Conclure? Cette lutte demeure avant tout celle des femmes qui doivent être actrice principale. Mais elle doit pouvoir continuer à s'appuyer et à bénéficier de toutes les actions et aussi du concours et de l'appui des hommes et des institutions partenaires. Le problème de protection et de la sécurité devrait être une façon de promouvoir le changement en RDC. Tout changement en RDC doit donc apporter une réponse à cette résolution 1325 et offrir à la femme des conditions de vie qui feront d'elle une vraie citoyenne pour la reconstruction de la RDC. La résolution 1325 ne serait crédible que si elle constitue une étape cruciale dans les orientations politiques et les législations nationales de la RDC qui seront redéfinies ensemble par des hommes et des femmes en prenant en compte de l'intérêt de la moitie de la population de la RDC qui est composée des femmes. Une reforme constitutionnelle permettra la création des mécanismes juridiques adéquats pour protéger les femmes des violences auxquelles elles sont encore trop exposées en RDC. La communauté Internationale et l'état congolais ont un devoir à l'égard de toutes les femmes de continuer à travailler d'arracher pieds pour mettre en œuvre la résolution 1325 et de s'assurer qu'il n'ait aucun recul. Associer les femmes au poste des responsabilités est assurément un des éléments clés pour maintenir la paix et la sécurité en RDC. Nous sommes convaincues qu'une paix durable, tant au niveau régional que national ne peut être accomplie sans femmes Recommandations Nous évitons d'aboutir à des recommandations trop stéréotypes qui ne tiennent pas compte des souffrances et des demandes des femmes et surtout dans le cas présent de tirer les conclusions harsadeuses à cause de la nature de la résolution 1325.Néanmoins, nous retenons ces quelques recommandations : - Appropriation de la résolution 1325 par les femmes congolaises comme instrument de plaidoyer ; - Développer les réseaux entre différentes organisations afin de faciliter la diffusion de l'information ; - Création d'un comité d'observatoires composés des représentantes Internationales et nationaux pour assurer l'intégration de l'approche genre à tous les niveaux, - Utilisation de la résolution 1325 en coordination avec tous les instruments, Conventions, charte et déclarations, accords et textes Internationaux dans le processus de la paix. Madame LUZOLO LUYOKA ONG/D MVAD/RDCONGO 00243 999 341 695 00 243 89 86 48 724 rapport d'enquete et l'analyse sur l'adoption de la résolution 1325 de conseil des nations unies pour l'année 2007 en république démocratique du congo effectuée par notre ONG/D MVAD/R.D.CONGO.
rapport d'enquete et l'analyse sur l'adoption de la résolution 1325 de conseil des nations unies . <mvad_rdc_2001@yahoo.fr> (9.05.2008)
  
La guerre dans la guerre Affaire Congo. La guerre, qui a favorisé une augmentation des crimes de violence sexuelle contre les femmes dans la partie orientale du Congo, est la manifestation d'un conflit régional complexe, qui a commencé en 1996 et a impliqué sept pays et de nombreux groupes de combattants armés depuis. Il a commencé lorsque les réfugiés rwandais au Congo ont été de fuir leur pays du conflit. À la fin de 1996, le gouvernement rwandais a envoyé ses troupes au Congo, ce qui en fait un conflit régional. La situation de conflit au Congo cause beaucoup de problèmes préjudiciables pour les femmes et exige une attention immédiate. En particulier la situation dans le Kivu, une grande région de la république, est pire qu'elle ne l'a jamais été. Brutal atrocités qui sont inimaginables et aller au-delà de viols sont perpétrés avec la plus grande impunité par des groupes armés non étatiques, mais aussi par les Forces armées congolaises, les forces de police et de plus en plus, par des civils. Les femmes souffrent en raison de l'insécurité, la corruption, l'état pitoyable du système de justice, la stigmatisation, et l'impunité de leurs auteurs. Des dommages irréversibles Les femmes et les filles qui ont été violées et / ou victimes de sévices sexuels ont été endommagés psychologiquement que physiquement et blessés par ces crimes, et beaucoup ne pourront jamais récupérer totalement. Un nombre important des femmes et des filles sont tombées enceintes à la suite d'être violées et un nombre indéterminé ont été infectées par le VIH / sida, de modifier radicalement leur vie future. La situation des victimes de viol est aggravée par la stigmatisation qui est attaché à cette violence. Dans de nombreux cas, ces femmes et les filles sont mises à l'écart, et ne sont plus autorisés à participer à la société. Les survivants de violence sexuelle ont besoin d'aide des soins médicaux et physiologiques de traitement, mais aucun de leurs besoins ne sont disponible. L'avortement est illégal au Congo, tant de viols résultat des grossesses non désirées; bon nombre de celles-ci sont de complications médicales. Beaucoup de femmes et de filles souffrent de blessures, hémorragies internes, des fistules et d'incontinence à la suite d'un viol. Beaucoup de femmes et de filles aussi contrat infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH / sida. Fac la justice En avril 2006, sept soldats ont été reconnus coupables de l'Décembre 2003 viols en masse de plus de 200 femmes et filles au cours d'un raid Songo Mboyo, province de l'Équateur. Bien que condamné à la réclusion à perpétuité dans une prison militaire, ils ont échappé ou ont été mis en liberté. Cela est dû à la déplorable du pays et limité système de justice qui n'est manifestement pas de travail. Congo a très petit nombre de tribunaux. Ils sont encore submergés par le petit nombre d'affaires portées devant eux. L'élément de la justice est presque absent au Congo. La corruption est une autre raison pour laquelle de nombreux cas ne pas aller en justice ou pourquoi les auteurs ne sont pas condamnés. Ensuite, il y a aussi le problème de la pauvreté, la plupart des survivants de violences sexuelles ne peuvent pas payer les frais d'avocat. Les juges ont été l'octroi de compensations financières à certains des survivants, rien n'a encore été versé. Appel à l'action Nous exigeons des mesures immédiates contre la violence sexuelle. La crise qui se déroule est pire que jamais et exige une attention immédiate. Une attention particulière est nécessaire dans le district d'Ituri et dans les provinces du Sud Kivu et l'Equateur. Nous devons mettre un terme à la violence physique et de veiller à ce que les femmes prennent part au processus de prise de décision. TRAVAIL REALISER PAR L'ONG MVAD/RDC
Affaire de la Guerre en République Democratique Congo <mvad_rdc_2001@yahoo.fr> (9.05.2008)
  
The war within the war Case Congo The war, which has spurred an increase in crimes of sexual violence against women in the eastern part of Congo, is the local manifestation of a complex regional conflict, which began in 1996 and has involved seven nations and many groups of armed combatants since. It started when Rwandan refugees came to Congo to flee from their nation’s conflict. In late 1996 the Rwandan government sent its troops into Congo, making this conflict a regional one. The conflict situation in the Congo causes a lot of detrimental problems for women and demands immediate attention. Especially the situation in Kivu, a large region in the republic, is worse than it has ever been. Brutal atrocities that are unimaginable and go beyond rape are perpetrated with the greatest impunity by non-state armed groups, but also by the Congolese Armed Forces, the police force and increasingly, by civilians. Women suffer because of insecurity, corruption, the pitiful state of the justice system, stigma, and the impunity of the perpetrators. Irreversible damage Women and girls who have been raped and/or sexually abused have been psychologically damaged as well as physically injured by these crimes, and many will never fully recover. A significant number of women and girls have become pregnant as a result of being raped and an unknown number have been infected with HIV/AIDS, dramatically altering their future lives. The situation of rape victims is made worse by the stigma that is attached to such violence. In many cases these women and girls are ostracized, and are no longer allowed to participate in society. The survivors of sexual violence are in need of assistance of appropriate medical care and physiological treatment, but none of their needs are available. Abortion is illegal in Congo, so many of the rapes result in unwanted pregnancies; many of these come with medical complications. Many women and girls suffer from injuries, internal bleeding, fistulas and incontinence as a result of rape. Many women and girls also contract sexually transmitted infections, including HIV/AIDS. Fake justice In April 2006, seven soldiers have been convicted of the December 2003 mass rape of more than 200 women and girls during a raid in Songo-Mboyo, Equateur Province. Though sentenced to life imprisonment in a military prison, they have since escaped or been set free. This is due to the country’s deplorable and limited justice system that is clearly not working. Congo has very few courts. They are even overwhelmed by the small number of cases before them. The element of justice is almost absent in Congo. Corruption is another reason why many cases don’t go to trial or why perpetrators are not convicted. Then there is also the poverty problem; most survivors of sexual violence cannot pay the legal fees. While judges have been awarding financial compensations to some of the survivors, nothing has been disbursed yet. Call for Action We demand immediate action against sexual violence. The crisis that is unfolding is worse than ever and requires immediate attention. Specific attention is needed in the Ituri district; and in the provinces of South Kivu and Equateur. We must put an end to the physical abuse and ensure that women take part in the decision-making process.
Case Congo <mvad_rdc_2001@yahoo.fr> (9.05.2008)
  
Mes sinceres felicitation pour le travail que votre ONG/MVAD à réalisé à makiso dans province orientale,bien il ya de risque vous avez obtenu votre mission. merci et à bientot Jean Pierre
JEAN PIERRE <ppierre@yahoo.fr> (2.03.2008)
  


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